Aline – Christophe

17 de Maio 1965

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J’avais dessiné sur le sable

Son doux visage qui me souriait

Puis il a plu sur cette plage

Dans cet orage, elle a disparu
Et j’ai crié, crié

Aline, pour quelle revienne

Et j’ai pleuré, pleuré

Oh! J’avais trop de peine
Je me suis assis auprès de son âme

Mais la belle dame c’était enfuie

Je l’ai cherchée sans plus y croire

Et sans un espoir, pour me guider
Et j’ai crié, crié

Aline, pour qu’elle revienne

Et j’ai pleuré, pleuré

Oh! J’avais trop de peine
Je n’ai gardé

Que ce doux visage

Comme une épave

Sur le sable mouillé
Et j’ai crié, crié

Aline, pour quelle revienne

Et j’ai pleuré, pleuré

Oh! J’avais trop de peine
Et j’ai crié, crié

Aline, pour quelle revienne

Et j’ai pleuré, pleuré

Oh! J’avais trop de peine
Et j’ai crié, crié

Aline, pour quelle revienne
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